[30 septembre 2011 - étudiante en travail social]


L'expression libre des stagiaires a eu une fonction de détonateur qui a permis de se poser les bonnes questions et de déboucher sur des pratiques nouvelles "exemple : nécessité d'une formation à l'encadrement pour les directrices, amélioration de la qualité de l'accueil des stagiaires, écoute plus attentive...". L'expérience a contribué à améliorer les relations entre le centre de formation et les lieux de stage, à faire progresser la demande de formation continue, etc. C'est un outil violent et efficace qui permet de mettre l'accent sur les difficultés et sur les choses impossibles à dire sans écran interposé. La différence avec des réunions classiques réside dans le fait que les transmissions retracent ou relatent les problèmes sans l'ambiance, et cela paraît plus froid, plus véridique, avec une plus grande force qui incite davantage à trouver des solutions ... [Directrice du Centre de formation - Juin 1993 - Aix en Provence]


Les paroles effectivement mesurées et choisies permettent d'opitimiser l'écoute...On mesure l'enthousiasme et le "combat" mené par ces femmes pour le droit à la dignité et au respect ... [Directeur de centre social municipal - Angers Juin 2007]


L'expérience a été très positive. Cela a été une occasion supplémentaire de travailler sur l'évaluation de l'action avec l'équipe et sur mon propre management. L'automédiatisation est une opération de transparence : les équipes de stagiaires et de formateurs travaillent mieux si les difficultés sont mises à jour. Cela peut être aussi une façon de travailler les manques de l'action et des pratiques mises en œuvre. Mais cela demande beaucoup de courage : aux stagiaires, aux formateurs, à l'institution dont elle donne une image moins lisse que d'habitude. [Responsable de formation - Mars 1996b Marseille]


Une bonne claque aux doutes !!! [Responsable de formation - 25 octobre 1994]